Carrière
Diplômé de l'Ecole supérieure de journalisme, Henri
Amouroux a commencé sa carrière journalistique fin 1938
à l'agence de presse Opera mundi à Paris, puis comme stagiaire
au journal la Petite Gironde à Bordeaux. Il participe au groupe
de résistance Jade Amicol.
à la Libération, il appartient à l'équipe
fondatrice du journal Sud-Ouest, Il y occupera, de 1944 à 1974,
les postes successifs de secrétaire de rédaction, secrétaire
général adjoint de la rédaction, secrétaire
général de la rédaction (1959), rédacteur
en chef adjoint (1963), rédacteur en chef (1966), directeur général
adjoint, directeur général (1968-1974). Il crée et
dirige parallèlement Sud-Ouest Dimanche.
Durant quatorze ans il a tenu la chronique littéraire, a été
correspondant de guerre à cinq reprises - notamment sur le front
français puis au Vietnam -ce qui lui vaudra deux blessures. Il
a effectué de très nombreux reportages dont dix en Israël
(qui donneront matière à quatre ouvrages), sept en Yougoslavie,
cinq en Algérie, quatre au Vietnam, deux en URSS, ainsi qu'en Inde,
en Egypte, en Jordanie, en Chine, au Canada, au Brésil, etc.
Il est de plus directeur du journal les Années 40 depuis 1970.
à partir de 1974, Henri Amouroux quitte Sud-Ouest et est nommé
directeur de France-Soir (1974-1975), puis co-directeur du quotidien Rhône-Alpes
(1977-1982).
Depuis 1985, il préside le prix Albert-Londres.
à côté de son activité professionnelle, Henri
Amouroux a consacré sa vie à l'écriture d'une monumentale
histoire de la France sous l'Occupation allemande. Soucieux de vulgarisation,
il a conçu de très nombreuses émissions télévisuelles
- 40 émissions sur TF1 - et radio-diffusées, notamment à
France Inter, où il tient depuis 1994 une chronique régulière.
Il a reçu pour l'ensemble de son œuvre le Prix mondial Cino del
Duca en 1999.
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