Prix de la Fondation
Araxie Torossian
Les revenus de cette Fondation devront servir, chaque année,
à permettre à des étudiants sans fortune,
Français ou Arméniens, reçus au doctorat
d'état ès lettres ou ès sciences avec
la mention très honorable, de faire imprimer leur thèse.
Les ouvrages ainsi imprimés porteront sur la page de titre
mention du concours de l'Académie, avec le nom de la
fondation. Deux exemplaires en seront envoyés à
la bibliothèque Marie Nubar de l'Union générale
arménienne de bienfaisance.
Le jury
Jury ad hoc composé de membres de l'Académie.
Prochaine attribution :
2 000 euros seront attribués en 2012.
Les lauréats
- 2011 - Romy Sauvayre, pour sa thèse de doctorat Le processus d´abandon des croyances défiant le sens commun (Université de Strasbourg – 2010).
- 2010 - prix non attribué.
- 2009 - Jérôme Grondeux, Raison , politique et religion au XIXe siècle : le projet de Victor Cousin, mémoire d'habilitation soutenu le 18 novembre 2008 à l'Université Paris-Sorbonne.
- 2008 - Ingrid Maria pour sa thèse Les
incapacités de jouissance. Étude critique
d'une catégorie doctrinale, soutenue le 20 novembre
2006 à l'Université Jean Monnet de Saint Etienne.
- 2007 - Alessandra Pozzo pour sa thèse La
glossolalie dans la culture occidentale, soutenue à
l'École des Hautes Études en Sciences Sociales,
le 23 octobre 2006.
- 2006 - Eric Combet pour sa thèse L'art
dianouménal, soutenue le 25 février 2006
à l'Université Paris I-Panthéon-Sorbonne.
- 2005 - Marie-Alice Chardeaux pour sa thèse
Les choses communes, soutenue le 6 septembre 2004
à lUniversité Paris I-Panthéon-Sorbonne.
- 2004 - Christophe Meyer pour la publication de
sa thèse Le système doctrinal des aliments.
Contribution à la théorie générale
de l'obligation alimentaire légale, soutenue
à l'Université Paris X-Nanterre, le 18 décembre
2003.
- 2002 - Robert Carvais pour sa thèse,
La chambre des Bâtiments (juridiction de la maçonnerie).
Une institution judiciare de la construction du Moyen Âge
à la fin de l'Ancien Régime (Paris II,
décembre 2001)
- 2001 - Marie-Frédérique Pellegrin pour sa
thèse , Le prisme de la loi. Une lecture du malebranchisme
(Strasbourg II, décembre 2000)
- 2000 - Sylvie Doumeneng pour la publication de
sa thèse de doctorat La vie privée du majeur
malade ou déficient intellectuel.
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