PROBLEMES DE LA PRESSE
Groupe de travail présidé par M. Jacques
Leprette
membre de l'Académie.
Rapports réalisés sous la direction de M.
Henri Pigeat
président de l'International Institute of Communications
ancien président de l'Agence France-Presse.
PREMIER RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL
(publié aux PUF en juin 2002)
Tendances
économiques de la presse quotidienne dans le monde
Pour tenter d'éclairer la régression régulière
de la presse écrite dans l'ensemble des médias
et d'alimenter la réflexion des éditeurs et
du législateur, la présente étude a
choisi l'angle de l'économie plus rarement utilisé
en la matière que celui du droit ou de la sociologie.
Dans le cadre d'une large comparaison internationale, une
attention particulière a été portée
au cas américain afin de discerner s'il préfigurerait
un nouveau modèle économique et au cas de
la France où le déclin de la presse écrite
semble plus profond que dans d'autres démocraties,
alors même que le système d'aides publiques
et de protections y est particulièrement développé.
DEUXIÈME RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL
(publié aux PUF en mai 2003)
Liberté de la
presse, le paradoxe français
Dans l'esprit des Lumières, la France a, dès
1789, proclamé la liberté de la presse, mais
paradoxalement, elle a longtemps hésité à
l'appliquer pleinement. L'étude s'efforce d'analyser
les raisons pour lesquelles cette liberté est, en
France, une longue histoire d'ouvertures et de reculs, mais
aussi de restrictions constantes qui perdurent jusqu'à
aujourd'hui.
La comparaison internationale qui est ici tentée
offre un éclairage significatif à l'heure
d'une nouvelle phase de la construction européenne
et au moment où apparaissent les prémices
d'un nouveau cours plus favorable à la liberté
et grâce auquel la France pourrait enfin rejoindre
les pays qui ont fait de la liberté de la presse
une des garanties essentielles de la démocratie.
TROISIÈME RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL
(publié aux PUF en janvier 2004)
Ethique
et qualité de l'information
Entrés pleinement au 21ème siècle
dans l'ère des techniques et des marchés,
les médias connaissent un surcroît de puissance
mais présentent aussi des risques nouveaux. Comment,
dans un tel contexte, assurer la qualité de l'information
? Comment faire en sorte qu'elle soit non seulement libre,
mais fiable et digne de confiance pour permettre à
l'opinion de comprendre et de juger, en d'autres termes,
pour contribuer à la démocratie ?
La comparaison internationale qui est ici tentée
s'intéresse plus particulièrement aux pratiques
d'autorégulation, un des moyens parmi d'autres de
favoriser la qualité. Alors que beaucoup de démocraties
ont favorisé la mise en place de procédures
professionnelles de régulation, la France connaît
un certain retard en la matière, mais des initiatives
récentes laissent espérer des éléments
nouveaux.
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